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Dernière mise à jour : Mai 2018

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Infectiologie, santé publique - pathogène, immunité, infection

Unité mixte de recherche Infectiologie et Santé Publique

Inra - Université de Tours

Espèce équine : nouveautés depuis 2015

Cheval au galop
© INRA, L Vidal

L’espèce équine donne lieu à des nouveautés obtenues par une équipe de l’Unité mixte de recherche infectiologie et santé publique (UMR ISP) depuis 2015. L'UMR ISP s’intéresse aux maladies infectieuses, qu’elles soient virales, bactériennes ou parasitaires. Les travaux sur l’espèce équine concernent plus particulièrement le parasitisme.

Changer les habitudes de contrôle du parasitisme 

Les vétérinaires devraient se charger du contrôle parasitaire et réguler l’usage des anthelminthiques, car la résistance des parasites à ces médicaments devient critique. Nous proposons d’arrêter les traitements systématiques selon le calendrier, qui ne correspondent à aucune réalité d’infestation. En revanche, commencer par rechercher les œufs de parasites dans les fèces serait souhaitable pour améliorer l’efficacité des traitements. La mise en œuvre de ces conseils aboutirait à une gestion plus durable du parasitisme.
L’importance du parasitisme chez le cheval est actuellement sous-estimée, car considérée comme un problème relatif. De plus, bien souvent, seuls les propriétaires de chevaux ou leurs employés s'occupent des traitements. Il en résulte une dérive qui consiste à utiliser des anthelminthiques non homologués ou achetés sur l’Internet. Une enquête envoyée à 940 vétérinaires praticiens équins a permis d’obtenir ces résultats.

Un moindre coût pour la gestion du parasitisme

L’émergence de parasites résistants aux anthelminthiques se généralise dans différents types de structures équestres. Pour la réduire, nous proposons une nouvelle gestion basée sur la coproscopie de groupe, beaucoup moins coûteuse que celle pratiquée individuellement, difficilement rentable. De plus, l’économie réalisée augmentera la durabilité de l’utilisation des anthelminthiques. Mais il est nécessaire de prendre aussi en compte les contraintes des praticiens vétérinaires. Pour initier ces estimations, nous avons réalisé 155 enquêtes dans la plupart des structures équestres actuelles.

Résistance aux strongles : une origine génétique ?

Une partie significative de la variation des caractères de sensibilité et de résistance aux strongles a probablement une origine génétique. En effet, si l’héritabilité de ces caractères dans une population totale de 789 pur-sang arabes a été inférieure à 0.10, elle a varié selon l’âge : très faible chez les jeunes chevaux de 3 ans ou moins, elle atteint 0.21 chez l’adulte. Le critère de mesure retenu était le nombre d’œufs de parasites excrétés dans les fèces, une fois par semestre pendant 8 ans. Comme nous avons réalisé les mesures dans un contexte d’infestation naturelle, l’exposition des chevaux aux nématodes a sans doute varié, réduisant ainsi la puissance d’estimation. Seule une infection expérimentale permettrait une évaluation standardisée, ce qui reste peu envisageable.